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2010-2012
– “DREAMS” Funding : FRB
Coordination : Eric Vidal (IMEP) IBBC Contact : Eric Vidal |
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“Decrypting Relationships between Exotic species
And Mass Extinctions”
Project
summary - The rise of extinction rates due
to human impact has led to a growing interest in identifying both
extinction-prone taxa and their key-drivers. Island faunas have suffered a
disproportionately high number and rate of extinctions, attributed to the
introduction of alien species. Here, by completing and analysing a large
database at the scale of French Polynesia, we aim to evaluate the role of
invasions in the extinctions and rarefactions of native birds and to understand
the extrinsic and intrinsic drivers of the dynamics of their extinctions,
endangerment or persistence on islands.
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2006-2009
– “ALIENS” Funding : ANR-IFB
Coordination
: Franck Courchamp (ESE-Orsay) IBBC Contact : Eric Vidal |
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“Assessment
and Limitation of the Impacts of Exotic species in a Nationwide island Systems”
Project summary - With the growing acknowledgement of the importance of
biological invasion in current biodiversity loss, international research has
recently experienced a new impetus, both in applied ecology and in the search
for fundamental ecological processes. France, although with a unique position
in the world – having islands in all oceans – has failed insofar to share the
leadership in the research of processes involved in invasions
of insular ecosystems. The biodiversity and the threats upon it are not even
well defined in most of these islands. We brought together 5 research
groups from different research institutions, similar approaches and
complementary expertise in order to contribute to the new effort undertaken in
France in the last years in this context. We will study the impact of alien
invasive species in invaded communities, taking the rat as a model species in 8
island groups. By simultaneously using empirical (field and lab), experimental
and theoretical approaches, we will characterise this impact as well as the
potential consequences of rat eradication for the outcome of invaded
communities. Such eradications in presence of other alien species may indeed
generate chain reactions that can be problematical for the ecosystem. In order
to assess this impact, we will determine the role of rats in the insular
trophic webs through diet analyses (stomach contents and stable isotopes) and
mathematical modelling. These studies should enable to make predictions on the
system evolution following rat removal, and therefore to adapt control
strategies according to the situations. We will tackle this problem at three
different scales: 1/ three main study sites with thorough investigations,
eradication and long term monitoring, 2/ a larger number of islands with
lighter studies for comparative analyses and 3/ the whole of the 2000 French
islands, with the construction and analysis of a database.
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2007-2009
– Programme “îles Eparses” Funding : IFB / MEDD
Coordination : M. Le Corre
(Ecomar-Réunion) IBBC Contact : Eric Vidal |
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“Interactions
trophiques multispécifiques dans les écosystems insulaires tropicaux”
Résumé du projet - Les invasions
biologiques ont été identifiées comme la seconde cause de perte globale de
biodiversité, après la destruction des habitats. Les îles sont particulièrement
concernées par cette menace globale car les espèces insulaires ont évolué à
l’écart de la plupart des compétiteurs, prédateurs ou agents pathogènes qui
abondent dans les écosystèmes continentaux. Depuis une trentaine d’années, des
avancées considérables ont été réalisées dans le domaine de la réhabilitation
des écosystèmes insulaires par éradication des mammifères introduits. Cependant
la plupart des îles du globe sont encore menacées par ces invasions biologiques
car les moyens et les méthodes de lutte sont actuellement limitées aux petites
îles. De plus les effets « en cascade » de l’éradication d’un mammifère
introduit sur les autres espèces, proies ou prédatrices, introduites ou
indigènes, et sur la dynamique des peuplements sont encore peu connus. Des
modèles théoriques récents ont mis en évidence les effets en cascade néfastes
qui pourraient résulter de l’éradication de certaines espèces jugées
indésirables. Les objectifs de ce projet sont 1° d’étudier les interactions
trophiques multispécifiques qui existent dans les milieux insulaires tropicaux
entre les espèces animales introduites et les espèces indigènes; 2° d’initier
un suivi à long terme des effets d’opérations d’éradication ou de contrôle
d’espèces introduites, sur les espèces indigènes et sur les habitats, afin de
confronter la dynamique des peuplements observée aux prédictions formulées à
partir des modèles théoriques, et pour évaluer les capacités de résilience des
écosystèmes insulaires tropicaux après une perturbation. L’étude portera sur un
ensemble d’îles tropicales de l’ouest de l’océan Indien qui présentent des
situations contrastées en terme d’espèces introduites, d’espèces proies
indigènes, de taille des îles, d’influence anthropique et d’habitats. Ces îles
sont les Iles Eparses (Europa, Juan de Nova, Glorieuses, Tromelin) et la
Réunion. Ces îles abritent en particulier des colonies très importantes
d’oiseaux marins (dont 2 espèces endémiques menacées) mais ont toutes leur
propre cortège d’animaux introduits ou anthropophiles, qui interagissent
négativement avec les oiseaux marins et avec le milieu.
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2003-2009
– Sustainable conservation of Mediterranean seabirds and impact of invasive
predators Funding : EU (LIFE), CR PACA, PN Port-Cros, DIREN PACA
IBBC Contact : Eric Vidal |
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2009-2012 – « Rice-devastating rodents » Funding : IRD, Univ. Bamako
Coordination : Bruno
Sicard (IMEP-IRD) IBBC Contact : Bruno Sicard |
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Evolution de l’écologie trophique des rongeurs ravageurs du riz du
genre Arvicanthis le long du gradient
d’aridité Sud-Nord au Mali.
Résumé du projet : -Il s’agit de comprendre si et
comment la dépendance des espèces du genre Arvicanthis
vis-à-vis de la végétation
(notamment leur propension à occuper les agro-écosystèmes) varie avec
l’aridité. L’étude se base sur un suivi saisonnier et pluriannuel de plusieurs
marqueurs de l’écologie trophique (au sens large) chez A.ansorgei et A.niloticus :
-comportements alimentaires ; -aptitude à économiser l’eau,
-capacité d’anticiper la restriction trophique saisonnière (notamment, par
accumulation de réserves dans les terriers et/ou de réserves de graisse
corporelle avant l’arrivée de la période défavorable) ; - plasticité des
réponses des populations à la restriction hydrique (notamment, l’émergence de
stratèges disperseurs au sein des populations).
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2006-2010 – Local methods for
controlling Arvicanthis rodents. Funding : IER Mali
Co-Coordination : Bruno
Sicard (IMEP-IRD) IBBC Contact : Bruno Sicard |
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Méthodes locales de contrôle du genre Arvicanthis (2006–Juin 2010).
Résumé du projet : -Pour au moins deux raisons,
l’écologie et la dynamique des populations d’Arvicanthis ansorgei (un
des principaux rongeurs ravageurs du riz en Afrique de l’Ouest) sont peu
connues. D’abord, la systématique du genre est restée confuse jusqu’à ce que la
cytogénétique mette en évidence les caryotypes des espèces jumelles d’Arvicanthis. Mais encore, il est notoire
qu’A.niloticus (qui occupe surtout le
nord du Pays) est nettement moins méfiant qu’A.ansorgei (qui occupe le Sud) vis-à-vis des pièges à appât
classiquement utilisés dans les suivis démographiques. Pourtant des enquêtes
suggèrent qu’en posant des lacets traditionnels, « les Kalanis », sur
les pistes d’Arvicanthis, les paysans
malinkés capturent les deux espèces avec des rendements comparables. Ce projet
a permis de confirmer que les Kalanis sont redoutablement efficaces pour la
capture des deux espèces ; et que les densités de population d’A.ansorgei sont souvent sous-estimées
avec les pièges classiques. Le suivi de l’évolution saisonnière de la structure
du réseau des pistes (mais aussi des nids externes et des terriers) entretenus
par les Arvicanthis apportent des
informations importantes sur l’écologie et la démographie des 2 espèces. Enfin,
une méthode originale de piégeage à été standardisée
qui combine pièges et battue. Cette technique dynamique de piégeage, très économique, présente un rendement
exceptionnel. Elle est facilement assimilable par les paysans et devrait
permettre de tester, à l’échelle de villages pilotes, l’efficacité des
campagnes de contrôle des Arvicanthis.