|
| imep - Présentation générale de l'institut |
Europôle de l'Arbois
|
Faculté des Sciences St Jérôme
|
Faculté des Sciences St Charles
|
| Etudier et comprendre comment les processus biogéographiques et les perturbations locales interagissent avec les forçages globaux pour structurer les écosystèmes méditerranéens continentaux et leur remarquable biodiversité |
|
L'histoire. L’Institut Méditerranéen d’Ecologie et Paléoécologie est reconnu comme unité CNRS (UMR CNRS 6116) depuis 17 années. Il fut fondé en 1985 par les professeurs PONS et QUEZEL, alors responsables d’une UA et d’un GRECO. La mission scientifique initiale de cette unité était d’élargir le champ des connaissances sur la Flore et la Végétation des territoires péri-méditerranéens. |
Les professeurs Armand Pons (à gauche) et Pierre Quèzel, fondateurs de l'IMEP |
|
Les paléoécologues, à partir de l’analyse
pollinique, reconstituaient les grands types de végétation des derniers
millénaires, et en s’appuyant sur l’épaisseur et la densité des cernes de
différentes essences forestières, pouvaient préciser les variations climatiques
des derniers siècles. Dans le même temps, les phytoécologues actualistes
complétaient la connaissance des groupements végétaux méditerranéens –
composition floristique, dynamique successionnelle, affinités biogéographiques.
Ces trajectoires de recherche ont permis, à la fin des années 80, d’apporter un
important panorama spatio-temporel (sans doute unique) de la végétation du
bassin méditerranéen.
Origine et histoire d'une unité Marseillaise, l'Institut méditerranéen d'écologie et de paléoécologie" Le texte L’évolution considérable de sdisciplines écologiques au cours des dernières décennies, le renouvellement important et l’élargissement des équipes de l’IMEP à des chercheurs aux compétences diversifiées, ont cependant amené l’unité à une mutation progressive mais importante au cours des années 90, dans ses motivations scientifiques et ses objectifs de recherche. Les objectifs. L’objectif principal de l'IMEP est de comprendre comment les perturbations locales interagissent avec les forçages globaux pour structurer les écosystèmes méditerranéens. Toutefois, tout en abordant les patrons de biodiversité à différentes échelles de temps et d'espace, l'accent est mis sur la vulnérabilité écologique (vulnérabilité des espèces et des écosystèmes). Les travaux de recherche des quatres prochaines années exploreront donc en priorité les champs thématiques suivants : - origine, mise en place et évolution de la biodiversité (notamment dans le cadre des changements globaux) ; - organisation et vulnérabilité des systèmes écologiques ; - fonctionnement des écosystèmes et valorisation de la biodiversité. IMEP 2008 - Directeur : Thierry TATONI (Pr) - 2004/2011 Effectifs +/- 100 permanents + 50 doctorants Enseignants-chercheurs UPCAM : 27 dont 11 HDRL'intégration de nouveaux groupes de chercheurs et d'enseignants-chercheurs permet une évolution des thématiques principales afin de s'inscrire au mieux dans les préoccupations actuelles de la recherche en écologie, tout en présentant une certaine originalité par rapport aux autres grandes unités oeuvrant dans le domaine des sciences de l'environnement. Organisation de l’institut Suivant ce positionnement scientifique, la structure de l'UMR repose sur trois grands départements. Département 1 : Paléoenvironnements et biogéographie évolutive Département 2 : Organisation et vulnérabilité des systèmes écologiques Département 3 : Processus fonctionnels et valorisation de la biodiversité - Un groupe chercheurs Université de Provence s'est mixé avec des personnels déjà présents dans l'IMEP pour développer une thématique autour de l'origine et la persistance de la biodiversité et alimenter ainsi la réflexion sur les aspects relevant de la phylogéographie en relation avec les changements globaux au sein du département 1. Nous comptons ainsi donner une orientation biologique et résolument écologique aux travaux menés dans le domaine des paléoenvironnements. - Un autre groupe de chercheurs (issu de lex-équipe PPF "Biodiversité et Environnement") est intégré dans le département 2, s'attachant à comprendre l'organisation des systèmes écologiques, depuis les populations jusqu'au paysage, avec pour ambition de proposer une gamme de biomarqueurs et de bioindicateurs permettant d'élaborer des diagnostics précoces sur la vulnérabilité des populations et des écosystèmes. Ce groupe propose des compétences, dans cette thématique, aussi bien en milieux terrestres qu'en eaux douces. Par ailleurs, le petit groupe d'enseignants-chercheurs de l'Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse s'inscrit aussi dans ce département, en apportant leur expertise, déjà largement reconnue au niveau international, dans le domaine de l'écologie de la restauration, tout en renforçant sensiblement l'écologie des communautés qui doit rester un des fers de lance de l'UMR IMEP. - Le dernier renfort significatif concerne le département 3, et plus particulièrement l'écologie microbienne avec l'intégration d'un groupe de chercheurs et techniciens de l'IRD au sein de l'équipe des microbiologistes déjà présente dans l'IMEP. Ce renforcement, avec notamment l'arrivée de chercheurs "séniors" permet à la fois d'assoir l'écologie microbienne (aussi bien localement que nationalement), tout en permettant une ouverture thématiquement importante vers les biotechnologies de l'environnement à travers la valorisation du compartiment microbien de la biodiversité. |
|
|
Le journal du CNRS d'octobre 1977 relatant les exploits du LBHP (Laboratoire de Botanique Historique et Palynologie ERA CNRS 404), ancêtre de l'actuel IMEP. En couverture, campagne de carottage dans la Vallée de la Blanche, au dessus de Seyne-les-Alpes. (Cliché J.L. de Beaulieu, 1975) |