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![]() Univ. de Provence |
Samir AIT-SAID | ||||||||
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samsping2000@yahoo.fr
Tél : 04 88 57 69 92 |
Adresse postale : Université de Provence IMEP UMR CNRS 6116 Centre Saint-Charles - Case 4 3, place Victor Hugo 13331 Marseille Cedex 03 - France |
Ecole doctorale : Sciences de l'Environnement |
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Sujet de la thèse : Ecophysiologie de Pistacia lentiscus L. en milieux aride et salin |
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Direction : J.P. Mevy (IMEP) |
Dep. III : Processus fonctionnels et Valorisation de la Biodiversité
Equipe : DIVERSITE FONCTIONNELLE des COMMUNAUTES VEGETALES |
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Composition du comité de pilotage de thèse : |
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Mode de financement : Bourse
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| Date de première inscription en thèse : novembre 2008 - Date de soutenance envisagée : | |||||||||
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Résumé Dans les zones arides et semi arides, la sécheresse et/ou la salinité sont deux facteurs majeurs limitant la production des végétaux. Certaines espèces ont développé au cours de leur évolution des mécanismes physiologiques leur permettant de s'adapter à ces milieux. Ces modifications se portent essentiellement sur l'ensemble de l'appareil végétatif de l'arbre et spécialement sur la feuille, l'organe le plus exposé à la lumière et à la sécheresse. Le but de notre travail est l'étude des effets de la salinité et de l'aridité sur les performances photosynthétiques du lentisque. L'échantillonnage a porté sur trois sites : un site (témoin) à Montespin, un second à Montredon (salin) et un troisième site (aride) situé à Callelongue. Trois populations sont retenues par site à raison de 12 pieds (6 mâles et 6 femelles) par population. Pour chaque arbre, des compagnes de mesures (avant le levé du soleil) de fluorescence, de potentiel hydrique et le dosage de pigments sont réalisées en saisons hivernale et printanière (en attendant les données de l'été et de l'automne). Les premiers résultats révèlent des valeurs faibles (< 0,832) de l'efficacité quantique maximale (Fv/Fm) durant la saison hivernale. Les valeurs les plus faibles sont obtenues chez les populations de Montredon (0,713) qui s'expliquerait par l'effet conjugué d'une photoinhibition hivernale et de la salinité dans ce site. Au printemps, toutes les stations présentent des valeurs similaires de Fv/ Fm avec des valeurs significativement élevées enregistrées chez les femelles. En effet, durant cette période, ces dernières allouent plus de ressources à la formation de leurs fruits. Les taux de chlorophylle a et les Chlorophylles totaux sont plus importants au printemps avec des valeurs maximales enregistrées sur le témoin. On note la même tendance pour les teneurs en caroténoïdes. Les variations de l'efficacité quantique maximale semblent être en relation avec la composition pigmentaire des feuilles. Ceci est confirmé par l'obtention des coefficient de quenching non photochimique particulièrement élevé pour la station soumise au stress salin. Le milieu salin semble être le plus stressant pour le lentisque comparé au milieu aride. |