Éditer le génome d’un embryon humain : pourquoi une efficacité totale ne vaut pas sécurité
Des éditeurs de base appliqués à des embryons humains atteignent toutes les copies du gène visé, mais laissent des dégâts : ce qu'établit l'étude Nature.
Des éditeurs de base appliqués à des embryons humains atteignent toutes les copies du gène visé, mais laissent des dégâts : ce qu'établit l'étude Nature.
Chez la souris, l’amyloïde déprogramme l’horloge sur 24 heures de la microglie : ce que mesure l’atlas publié dans Nature Neuroscience en octobre 2025.
Gène FNIP1 : une mutation portée par 1 personne sur 7 000 réduit de 60 % le risque cardiométabolique. Ce que dit vraiment l’étude Nature du 5 août 2026.