Éditer le génome d’un embryon humain : pourquoi une efficacité totale ne vaut pas sécurité
Des éditeurs de base appliqués à des embryons humains atteignent toutes les copies du gène visé, mais laissent des dégâts : ce qu'établit l'étude Nature.
Des éditeurs de base appliqués à des embryons humains atteignent toutes les copies du gène visé, mais laissent des dégâts : ce qu'établit l'étude Nature.
La lipoprotéine(a) est fixée par les gènes et résiste aux statines. Ce que l'obicetrapib abaisse vraiment dans BROADWAY et TANDEM, et ce qui manque.
Séché dans l'air, le bacille de la tuberculose abîme son ADN : Nature Microbiology décrit comment sa réparation aide les souches résistantes.
Apoptose, MOMP minoritaire, BCL-2, vénétoclax : comment une cellule cancéreuse survit à l’ordre de mourir, et ce que cela change pour les traitements.
Chez l’humain, les protéines sont détruites plus lentement que chez la souris. Deux études du 13 août 2026 relient ce délai au tempo du développement.
Origine de la vie : une étude d’août 2026 suggère que bactéries et archées sont devenues vivantes séparément. Ce que révèle LUCA, notre aïeul commun.
Science, 30 juillet 2026 : la méthode TRACE détecte deux lignées fantômes dans l’ADN humain, sans aucun fossile. Ce que ces résultats disent vraiment.
Current Biology, 5 août 2026 : un récepteur néandertalien ajoute 271 g de muscle. L’inventaire de ce que l’ADN néandertalien a vraiment laissé.
Gène FNIP1 : une mutation portée par 1 personne sur 7 000 réduit de 60 % le risque cardiométabolique. Ce que dit vraiment l’étude Nature du 5 août 2026.